En basse saison, votre hôtel ne se remplira pas tout seul

Noémie Boiton
07/10/2026

Vous savez déjà à quoi va ressembler votre mois de novembre, parce qu'il ressemblera à celui de l'an dernier. Ne rien changer, c'est se garantir le même mois creux, avec les mêmes chambres invendues et le même taux d'occupation en bas de tableau.

Alors vous faites ce que fait le secteur entier. Vous touchez au prix, vous sortez des offres spéciales, vous acceptez des nuits que vous auriez refusées en juillet. Ça produit quelque chose, personne ne dit le contraire, et ça se rejoue à l'identique chaque année.

Il reste pourtant une question que les guides de basse saison ne posent jamais. Pourquoi quelqu'un choisirait-il de venir chez vous en novembre ?

Ce qui décide un client à venir en novembre

La réponse tient rarement à votre hôtel. Un client de basse saison a le plus souvent une raison extérieure à vous : un rendez-vous professionnel, une formation, une visite de famille, un déplacement qu'il n'a pas choisi. Il ne vient pas pour la région, il vient malgré la période.

Pour les autres, ceux qui ont encore le choix, il reste le tarif. Et un tarif, l'hébergement comparable à trois rues de là peut le baisser aussi, le même jour et du même montant. Vous vous disputez alors les mêmes réservations sur le seul terrain où personne ne prend d'avance. Remplir son hôtel en basse saison, à lire ce qui s'écrit sur le sujet, se résume presque toujours à ça.

En haute saison, la question ne se pose pas. Vos chambres partent parce que la période les vend à votre place, et votre travail consiste surtout à ne pas rater la vague. Quand l'activité ralentit, il ne vous reste que ce que vous proposez vous-même, et personne ne peut vous le fournir de l'extérieur. Reste à savoir ce que ça coûte de continuer à ne jouer que sur le prix.

Ce qu'une remise vous coûte sur chaque nuit du mois creux

Elle vous coûte sur toutes les nuits, y compris celles que vous auriez vendues au tarif normal. Vous la retirez de chaque chambre pendant tout le mois, et elle cesse de produire quoi que ce soit le jour où vous l'enlevez. Vous ne construisez rien avec, vous achetez du remplissage à l'unité.

Vous refaites le même calcul chaque année. Vous baissez le prix de la nuit, vous multipliez par le nombre de chambres et par le nombre de nuits creuses, et vous obtenez ce que la saison vous prend. L'an prochain, vous repartirez du même point, parce qu'un prix cassé ne laisse aucune trace chez le client une fois qu'il est reparti chez lui.

Une licence fonctionne dans l'autre sens. Vous la réglez une fois et elle tourne tous les soirs, ceux de novembre comme ceux de juillet où votre hôtel est plein. C'est d'ailleurs l'objection qu'on nous fait le plus souvent, payer douze mois pour deux mois creux. Sauf que les dix autres mois, la solution ne dort pas dans un placard, elle tourne dans un hôtel qui a du monde.

L'offre Open revient à 159 € par mois en facturation annuelle, 179 € si vous préférez régler au mois. La formule Business monte à 279 € en annuel et 309 € au mois, et elle ouvre en plus des salles privatives que vos clients réservent et paient eux-mêmes, avec un account manager dédié et un accès API. Le détail des deux formules est sur la page tarifs.

Autant le savoir avant de signer plutôt qu'après. L'engagement est de 24 mois dans les deux cas, donc ce n'est pas une décision de saison, c'est une décision d'exploitation. Ce que vous mettez en face, en revanche, ne ressemble à aucune offre spéciale de novembre.

Ce que vos clients de passage ont à raconter le lendemain

Vous avez peut-être déjà tenté une soirée à thème en pleine basse saison. Du travail en amont, une date, et le lendemain l'hôtel était redevenu ce qu'il était. Le problème tient à cette date unique : le client arrivé le surlendemain n'en saura jamais rien, et il reste trente nuits dans le mois.

Ce qu'il vous faut, vous le relancez tous les soirs sur le même écran. Le blind test est celui qui porte le mieux un bar d'hôtel hors saison, parce qu'on y entre en cours de route et qu'il n'y a rien à réserver. 10 000 titres, une centaine de playlists et cinq niveaux de difficulté, avec des morceaux de 1960 à aujourd'hui, donc personne ne reste sur le bord, ni le client de cinquante ans ni les deux collègues de vingt-cinq. En équipes ou chacun pour soi, vous choisissez au lancement, et en basse saison le mode individuel règle la question des clients qui ne se connaissent pas.

Voilà ce que ça donne un soir de novembre. Six ou sept personnes sont descendues d'étages différents, elles ne se sont jamais vues et elles repartent le lendemain matin. Chacune joue depuis son propre téléphone et donne sa réponse à voix haute dedans, c'est la reconnaissance vocale brevetée qui valide et pas votre réceptionniste, et le classement bouge à chaque manche. Et à chaque titre trouvé, le refrain enchaîne et tout le monde chante par-dessus ! Des gens qui, un quart d'heure plus tôt, attendaient l'ascenseur sans se dire un mot.

Le lendemain, ils repartent avec autre chose que le souvenir d'un lit. Et quand on leur demandera où ils étaient descendus, ils auront quelque chose à répondre. C'est un raisonnement de métier, et nous n'avons aucune statistique à mettre derrière. Vous le vérifiez pourtant vous-même chaque fois qu'un client vous raconte un hôtel où il s'est passé quelque chose.

Deux autres jeux tournent sur le même écran, et chacun laisse autre chose à un client de passage.

  • Le quiz laisse une conversation. Plus de 500 questions écrites par un auteur de Burger Quiz, une réponse à la voix ou en QCM, trois catégories entre Culture générale, Interro surprise et Génération Internet. Deux clients qui ne se connaissaient pas se chamaillent sur une réponse, et ils en reparlent encore au petit-déjeuner !
  • Le karaoké laisse une histoire que le client raconte contre lui-même. Plus de 45 000 chansons, des micros HF, du son pro, et une fonction « la roulette » qui tire au sort qui chante. Le catalogue est opéré avec TSL karaoké, filiale du groupe BAM Karaoke.

Reste ce que tout ça vous demande à ce moment de l'année, avec l'équipe que vous avez encore en bas.

Ce que ça demande à une équipe réduite

Moins que vous ne croyez, et c'est justement en basse saison que ça compte. Comptez quinze minutes de mise en place, la première fois seulement. Un écran dans le bar ou dans le hall, une tablette qui sert de commande, un QR code affiché par lequel vos clients rejoignent la partie depuis leur téléphone. Personne n'a de formation à suivre.

C'est là que le calendrier change tout. Hors saison, vous n'avez pas quatre personnes en bas le soir, vous en avez une. L'extra n'est plus là, le roulement s'est resserré, le saisonnier est parti fin octobre. Si lancer une soirée réclamait une vraie compétence, elle partirait avec la personne qui l'a apprise. Comme il n'y a rien à apprendre, celui ou celle qui est de service ce soir-là lance la partie, la suit d'un œil et continue son service entre deux manches.

Vient alors l'objection qu'on nous fait en premier. « Je n'ai presque personne en novembre, ça ne vaut pas le coup. » Une partie se lance pour le monde qui est là, pas pour une salle pleine. Avec cinq niveaux de difficulté, le mode chacun pour soi et un classement qui se met à jour en direct, quelques clients au bar jouent la même partie qu'une salle entière. Nous n'avons pas de nombre minimum de joueurs à vous donner, et nous n'allons pas en inventer un.

Un guide d'animation et un kit marketing arrivent avec la licence, plus le support quand quelque chose coince, et les mises à jour du catalogue sont comprises. Nous ne vous promettons rien de plus que ça, et l'écran comme le reste du matériel restent à votre charge. En face de cette dépense, vous obtenez quelque chose qui ne se trouve pas à trois rues d'ici.

Ce que vous avez que l'hôtel d'en face n'a pas

Vous avez quelque chose qu'un prix ne copie pas. Vos clients de novembre repartent avec une soirée, et vous ne dépendez plus seulement de votre tarif pour exister pendant vos périodes creuses.

D'autres hôteliers ont déjà tranché. Plus de 700 établissements tournent aujourd'hui avec Amusoire et plus d'un million de joueurs y sont passés. Des groupes comme Accor, Mercure, Ibis, Club Med, Eklo ou Châteauform ont déjà équipé des établissements. 93 % des utilisateurs nous recommandent, et la licence est notée 4,8/5 sur Google.

Nos salles à la Drawing House nous donnent le même calendrier que vous. C'est un hôtel 4 étoiles de 143 chambres à Paris 14, et nous aussi nous voyons arriver les mois où le hall se traverse sans s'arrêter.

La presse a surtout retenu le moment, pas la technique. Télé Star y voit « le concept parfait pour passer une bonne soirée entre amis », Télérama retient qu'on « modernise le blind-test musical grâce à la reconnaissance vocale », et Madame Figaro en a parlé aussi. Ce sont vos clients qui passent la soirée, et c'est ce qu'ils en disent qui vous intéresse.

Votre prochain mois creux est déjà dans le calendrier, et il arrivera que vous ayez décidé quelque chose ou non. Décrivez-nous ce que vous avez en bas, le bar, le hall, la salle qui ne sert plus hors saison, et l'équipe que vous gardez à ce moment de l'année. On vous répond franchement, y compris si ça ne colle pas chez vous. Ça se passe sur notre page contact, et la page dédiée aux hôtels détaille le reste.

Cinq questions d'hôtelier avant le prochain mois creux

Est-ce que ça change quelque chose si mes clients ne restent qu'une nuit ?

Oui, parce que tout se joue le soir de leur nuit et pas au bout de trois séjours. Un client qui descend prendre un verre entre dans la partie en cours de route, sans inscription et sans rien avoir réservé. Il repart le lendemain avec une soirée à raconter, et c'est exactement le public d'un mois creux : des gens de passage, une nuit chacun.

Mes clients d'affaires arrivent tard et repartent tôt, ça les concerne ?

Ceux qui montent directement, non. Mais beaucoup redescendent boire quelque chose avant de dormir, et une partie déjà lancée les retient un moment de plus au bar. Il n'y a rien à préparer de leur côté, ils rejoignent la manche en cours avec leur téléphone et ils s'arrêtent quand ils veulent. Vingt minutes leur suffisent pour en garder quelque chose.

Est-ce que ça fonctionne avec une clientèle étrangère ?

Oui pour le karaoké, dont le catalogue est multilingue, en anglais, en français, en espagnol et en coréen. Pour le blind test, les titres internationaux se reconnaissent sans traduction et le classement se lit d'un coup d'œil. Le quiz est le plus exigeant en français des trois, gardez-le pour les soirs où votre salle est majoritairement francophone.

Qui choisit les playlists et les questions ?

Vous, au lancement de chaque partie. Le blind test compte une centaine de playlists et cinq niveaux de difficulté, le quiz plus de 500 questions réparties en trois catégories, et vous montez ou descendez le niveau selon le monde présent ce soir-là. Les mises à jour du catalogue sont comprises dans la licence, donc vous n'avez rien à alimenter entre deux soirées.

Est-ce que ça vaut le coup si je ferme une partie de l'hôtel en basse saison ?

Il vous suffit d'un espace ouvert le soir et d'un écran. Fermer un étage ou le restaurant ne change rien à la mécanique, puisque la partie se lance là où vos clients sont déjà assis, avec la tablette et le QR code. Vous concentrez même votre monde au même endroit, ce qui rend la soirée plus simple à tenir avec une équipe réduite.

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