Comment augmenter le chiffre d'affaires d'un restaurant en semaine

Noémie Boiton
07/10/2026

Un samedi soir plein, c'est la meilleure nouvelle de votre semaine, et c'est aussi le service sur lequel il ne vous reste presque rien à gagner. Une salle complète est complète. Pour faire davantage de chiffre dessus, il faudrait asseoir des couverts que vous n'avez pas.

Le chiffre d'affaires qui vous manque, vous irez donc le chercher ailleurs. Sur vos soirs de semaine, ceux qui vous coûtent à peu près le même prix qu'un samedi sans jamais vous rapporter pareil. Et c'est une bonne nouvelle, parce que c'est le chiffre le moins cher de votre semaine. Reste à donner à des gens une raison de venir précisément ces soirs-là.

Un mercredi soir vous coûte à peu près le même prix qu'un samedi

Ouvrez la salle et regardez ce qui tourne. Le loyer court, la salle est éclairée et chauffée, la cuisine est en route, votre équipe de semaine est là et payée. Ces charges tombent, salle pleine ou vide.

Vous n'avez donc presque rien à ajouter pour aller chercher le chiffre d'un soir creux, parce que le soir est déjà ouvert, déjà éclairé, déjà servi. Chaque table remplie en plus se pose sur des frais déjà payés.

Sur un samedi, gagner davantage veut dire tourner plus vite ou trouver de la place là où il n'y en a plus. Ce chiffre-là, vous le payez toujours quelque part. Celui d'un mercredi, beaucoup moins.

Ces montants, vous les avez sous les yeux et nous pas. On vous donne le raisonnement, votre comptabilité vous dira le reste. Reste la question qu'aucun tableur ne règle. Pourquoi sortir dîner un soir de semaine ?

Ce qui fait sortir quelqu'un un mercredi soir

Vous avez déjà travaillé le reste. Vous avez retouché votre menu, ajusté vos plats et vos prix, appris à votre équipe à proposer une entrée et un dessert, et vous répondez à vos avis. Tout ça agit au même endroit, sur les gens qui ont déjà décidé de venir. Vous pouvez encore améliorer votre carte et soigner votre visibilité en ligne, vous attraperez ceux qui cherchaient déjà où dîner, pas ceux qui n'avaient rien prévu.

Un soir creux ne se remplit pas parce qu'il a été mieux référencé ou mieux tarifé. Il se remplit quand il s'y passe quelque chose, d'assez précis pour se raconter en une phrase à un collègue le lundi. Ce qui va attirer du monde, c'est une raison qu'on peut nommer.

Et une raison tient mieux quand elle revient. Un rendez-vous installé chaque semaine finit par entrer dans les habitudes de vos clients, qui n'ont plus besoin qu'on leur rappelle la date. Le mercredi devient le jour où il se passe quelque chose chez vous.

Des joueurs qui se retrouvent d'une semaine sur l'autre forment vite une petite communauté qui vient s'affronter et progresser. Ils reviennent, ils amènent des amis qui n'avaient jamais poussé votre porte, et ces amis en amènent d'autres. Ça vous fait un nouveau flux, un effet boule de neige ! Et de la fidélité, qui arrive après sans que vous l'ayez cherchée. Encore faut-il que ce rendez-vous tienne debout un soir où vous n'êtes que deux en salle.

Installer une soirée de jeu dans votre salle

Vos clients rejoignent la partie avec leur téléphone, en scannant le QR code posé sur la table. Il vous faut un écran dans la salle, souvent celui du bar, et une tablette pour lancer et suivre la soirée. Vous en avez pour quinze minutes dans un bar-restaurant, et pas besoin de mode d'emploi.

Vos clients répondent à la voix. Le téléphone de chaque joueur écoute la sienne, la reconnaît et la valide sur place, à sa table. Personne n'a besoin de se lever, et le classement se met à jour en temps réel.

La soirée a besoin de quelqu'un pour la tenir, et c'est votre équipe qui s'en charge. Un serveur prend la tablette, lance la partie, donne les scores et relance entre deux manches. Dans une salle ouverte, c'est comme ça que ça se passe, et votre serveur de semaine s'en sort dès la deuxième fois.

Un mercredi soir, vous avez une table de six, un couple près de la fenêtre et deux habitués au comptoir. Le jeu prend les trois, puisqu'on y joue en équipe ou en solo, au choix de chacun. Personne n'est laissé de côté parce qu'il est venu seul. Et qu'est-ce que vous leur mettez à l'écran ?

Trois jeux, et chacun tient la salle à sa façon

Plus d'un million de joueurs sont déjà passés par la solution Amusoire.

Le blind test, quand le refrain part dans toute la salle

C'est le blind test qui donne le ton de la soirée. Dix mille titres, cent playlists, de 1960 à aujourd'hui, et cinq niveaux de difficulté qui vont de « tout le monde connaît » à « impossible », donc vous réglez la partie sur la salle que vous avez.

La table du fond qui suivait de loin chante le deuxième couplet sans s'en rendre compte. Il a suffi que quelqu'un trouve le titre pour que le refrain parte et que la salle s'y mette. Dans un restaurant qui ne fait pas de bruit d'habitude, ça s'entend jusqu'au trottoir !

Le quiz, écrit par un auteur de Burger Quiz

Plus de cinq cents questions écrites par un auteur de Burger Quiz, rangées en trois catégories, Culture générale, Interro surprise et Génération Internet. On y répond à la voix ou en QCM. Vos clients reconnaissent le ton dès la première question, et le jeu se suit bien entre deux plats.

Le karaoké, avec sa roulette qui choisit qui chante

Plus de quarante-cinq mille chansons, dans plusieurs langues, avec des micros HF et un système son pro. Et « la roulette » tire au sort qui prend le micro. Personne ne vérifie si vous chantez juste. Reste à savoir si tout ça tient chez vous, avec votre salle et vos clients.

Ce que vous êtes en train de vous dire

« Mes soirs creux sont creux parce qu'il n'y a personne dans le quartier ce jour-là. » Vos voisins n'ont pas disparu, ils dînent chez eux devant une série. On peut tout faire sans sortir de chez soi, et il faut une raison précise pour enfiler un manteau à 20 h. Une soirée qui a lieu chez vous et nulle part ailleurs, c'en est une.

« Mes clients viennent manger, pas jouer. » Ils viennent manger, et ils continuent. Le jeu s'ajoute au dîner et personne n'est obligé de participer. Ceux qui ne jouent pas suivent le classement à l'écran et finissent souvent par souffler la réponse à la table d'à côté.

« J'ai déjà tenté une soirée à thème et ça n'a rien changé. » Une soirée unique ne crée pas d'habitude. La première fois, vous avez le monde d'un soir ordinaire, et la différence se joue à la quatrième, quand les gens savent que ça revient. C'est aussi pour ça qu'on vous donne de quoi l'annoncer en avance.

« Si mes tables restent occupées plus longtemps, je perds des couverts. » Quand la salle n'est pas pleine, personne n'attend à la porte. Une table qui s'attarde n'en empêche aucune autre de s'asseoir, et Amusoire mesure +30 % de temps de présence client. Ce que ça donne sur vos additions, ce sont vos tickets qui vous le diront, pas nous. Reste le prix.

Le prix, et les vingt-quatre mois qui vont avec

Les deux formules sont publiques, et la facturation annuelle coûte moins cher que la mensuelle.

Le Business ajoute des espaces privatifs, et ce sont vos clients qui les réservent et les paient. Il ouvre aussi un account manager dédié et un accès API.

Vingt-quatre mois d'engagement, sur l'une comme sur l'autre. On préfère l'écrire noir sur blanc que vous laisser le trouver tout seul. Deux ans, c'est long pour deux soirs par semaine, et c'est aussi la durée sur laquelle il faut raisonner, parce qu'un rendez-vous hebdomadaire ne se juge pas sur trois semaines.

Et l'abonnement ne s'arrête pas aux trois jeux :

  • Les mises à jour du catalogue : nouvelles playlists et nouvelles questions, sans rien demander.
  • Un guide d'animation et un support : votre serveur ne découvre pas la tablette tout seul.
  • Un kit marketing : de quoi annoncer le rendez-vous avant qu'il ait lieu.

Maintenant, remettez ce montant en face de ce que vous coûte déjà un mercredi soir ouvert, rempli ou non. Plus de 700 établissements sont déjà équipés, et Amusoire annonce un amortissement en moins de trois mois d'après son simulateur de retour sur investissement.

Ce simulateur travaille avec vos chiffres et pas avec des moyennes. Faites-le tourner avant même de nous écrire. Si le compte y est, dites-le-nous. Le reste se décide à ce moment-là.

Vos questions sur les soirs creux

Est-ce que ça marche dans un restaurant qui tourne surtout le midi ?

Le service du midi est court, vos clients ont une reprise à 14 h. Le jeu vit le soir, quand plus personne n'est pressé. Si votre maison tourne surtout le midi, la question n'est pas de choisir un jeu, mais de savoir si vous voulez ouvrir un soir de semaine pour ça.

Faut-il attendre d'avoir du monde pour lancer la soirée ?

Non. Le jeu s'ajuste à la salle que vous avez, en solo comme en équipe, et les cinq niveaux de difficulté vous laissent régler la partie sur les gens présents. Attendre d'avoir du monde pour lancer, c'est attendre qu'il arrive par un autre moyen, et c'est justement le moyen qui manque.

Qu'est-ce qui fait venir des gens qui ne connaissent pas encore le restaurant ?

Vos joueurs. Quelqu'un qui a passé une bonne soirée le raconte autour de lui et revient accompagné la semaine suivante. Ces gens-là n'avaient jamais mangé chez vous et découvrent la maison par le jeu. C'est du bouche-à-oreille, en plus régulier, parce qu'il y a une date à donner.

Peut-on arrêter si ça ne prend pas ?

Non, pas avant le terme. L'engagement est de vingt-quatre mois sur les deux formules, Open comme Business. C'est pour ça qu'il vaut mieux choisir son soir sérieusement au départ et se donner quelques semaines avant de juger, plutôt que de tester un mercredi au hasard.

Faut-il choisir entre les trois jeux ?

Non. Le blind test, le quiz et le karaoké sont dans le même abonnement, vous n'arbitrez rien au moment de souscrire. Vous lancez celui que la salle réclame, et vous changez le soir suivant si l'envie vient. Le quiz et le karaoké sont là dès le premier soir.

Comment savoir quel est votre soir le plus creux ?

Sortez vos chiffres de caisse sur les trois derniers mois et comparez soir par soir. Ne retenez pas forcément le plus vide dans l'absolu, mais celui où l'écart avec votre meilleur soir est le plus large et où vous avez déjà une équipe en salle.

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