Comment animer un hôtel quand vos espaces dorment après 19 h

Noémie Boiton
07/10/2026

Votre client d'affaires arrive à 19 h, pose sa valise, redescend peu après et va dîner en face. Entre son check-in et son retour pour dormir, il aura consommé ailleurs que chez vous. Rien ne cloche dans votre hôtel, mais il n'y a rien à y faire à cette heure-là.

C'est le constat qu'on fait chez Amusoire : 80 % des hôteliers sous-exploitent leurs espaces après 19 h. Animer un hôtel, ce n'est pas ajouter une prestation à votre planning, c'est faire tourner des espaces et des heures que vous payez déjà. Le bar et la salle de séminaire vous coûtent la même chose qu'ils servent ou non. Mais qui animez-vous, au juste ? Vous en avez deux, de publics, et ils ne viennent pas pour les mêmes raisons.

Deux publics à animer, et un seul dort chez vous

Celui qui dort sur place est captif, mais il est seul. Il ne connaît personne, il a déjà mangé, et il ne va pas rester au comptoir à faire défiler son téléphone. Il descendra s'il se passe quelque chose en bas, à condition que ça ne demande ni inscription ni partenaire.

Celui de l'extérieur, il faut l'attirer. Les habitants du quartier et les entreprises voisines ne poussent pas la porte d'un hôtel où ils ne dorment pas, sauf s'ils savent qu'il s'y passe quelque chose à date fixe. C'est pourtant cette clientèle-là qui fait la différence en caisse, parce qu'elle vient consommer plutôt que dormir.

On vous dira qu'une clientèle affaires veut du calme. Un client d'affaires veut surtout ne pas finir sa soirée devant la télévision de sa chambre, et ceux qui tiennent au silence, vous les protégez en poussant le jeu derrière une porte. Des portes, vous en avez plusieurs.

Ce que vous pouvez faire de votre bar, de votre lobby et de vos salles

Vous n'avez pas besoin d'un espace de plus, mais de faire tourner les trois que vous avez déjà. Chacun attrape un public différent.

  • Le bar, même petit, reste le plus simple à animer parce que vos clients y sont déjà. Un petit groupe qui joue debout fait plus de tickets qu'une salle à moitié vide.
  • Le lobby rattrape ceux qui ne s'arrêtaient jamais. Entre le check-in et l'ascenseur, un écran allumé retient des clients qui montaient dans leur chambre. Laissez juste le passage libre vers la réception.
  • La salle de séminaire est vide dès la dernière réunion. Porte fermée, elle devient un espace privatisable le soir, et c'est ce que vous avez de plus rentable à louer.

Un hôtelier a transformé une salle de réunion qui ne servait plus après 19 h en box de jeu, avec les entreprises du coin en semaine et les particuliers le week-end. Notre offre Business ouvre justement ces box privatifs, que vos clients réservent et paient eux-mêmes, accompagnement à la création des espaces compris. Le détail est sur notre page dédiée aux hôtels. Reste à mettre le bon jeu en face du bon soir.

Le blind test le soir, le quiz en semaine, le karaoké le week-end

Le même jeu ne tient pas les trois créneaux, parce que ce ne sont pas les mêmes clients.

Le blind test mène la soirée, au bar comme au lobby. 10 000 titres, 100 playlists, cinq niveaux de difficulté, du tube de 1960 au hit d'aujourd'hui, en équipes ou chacun pour soi, avec un classement qui bouge à chaque manche. Le joueur donne sa réponse à voix haute dans son propre téléphone, et la reconnaissance vocale départage. Dès que le titre tombe, le morceau enchaîne sur son refrain et toute la salle chante par-dessus !

Le quiz tient le créneau affaires. Plus de 500 questions écrites par un auteur de Burger Quiz, une réponse à la voix ou en QCM, et trois catégories, Culture générale, Interro surprise et Génération Internet. Un groupe qui sort de séminaire a surtout envie de gagner contre l'équipe d'à côté.

Le karaoké prend le week-end et les groupes. Plus de 45 000 chansons, des micros HF et du son pro, plusieurs langues pour vos clients étrangers, et une fonction « la roulette » qui désigne au hasard qui chante. Le catalogue est opéré avec TSL karaoke, filiale du groupe BAM Karaoke. Trois jeux, un seul écran, personne à recruter.

Qui fait tourner la soirée dans votre équipe

Un membre de votre staff, celui qui est déjà là le soir. L'installation prend quinze minutes, le temps de poser un écran, de connecter la tablette qui pilote la partie et d'afficher le QR code qui fait entrer vos clients. Il n'y a aucune formation à suivre et pas besoin d'expérience technique pour lancer une partie.

En espace ouvert, quelqu'un de l'équipe lance et suit la partie, et c'est le mode qui marche le mieux. Un lobby a besoin d'une voix qui donne le départ. Votre serveur du soir suffit, et il continue à servir entre deux manches. Dans une salle fermée transformée en box, le groupe se débrouille tout seul.

Vous n'avez donc pas de poste à créer, ni de planning d'animateur à tenir. Vient ensuite la ligne de dépense elle-même.

Combien ça coûte quand ça tourne tous les soirs

Une animation qu'on fait venir se repaie à chaque date. Une licence, vous la réglez une fois par mois et elle tourne tous les soirs, y compris ceux où vous n'aviez rien prévu. Sur douze mois, la facture n'a rien à voir.

L'offre Open revient à 159 € par mois en engagement annuel, 179 € si vous réglez au mois. Le Business monte à 279 € en annuel et 309 € au mois, avec 24 mois d'engagement dans les deux cas. Il ouvre en plus les box privatifs, un account manager dédié et un accès API, et les mises à jour du catalogue sont comprises dans les deux formules.

Une soirée isolée ne change rien à votre année, et vous le savez déjà. Vos clients retiennent un rendez-vous, le même soir chaque semaine, et ce rythme ne tient que si vous ne repayez pas à chaque date. Une dépense fixe, elle, se juge sur ce qu'elle rapporte.

Comment vous voyez, en caisse, que ça marche

Vos tickets suffisent, vous n'avez pas de tableau de bord à monter. Quatre chiffres se lisent dès les premières semaines.

  • Le ticket moyen des soirs animés, comparé aux mêmes soirs le mois précédent.
  • L'heure à laquelle le bar se vide, le signal le plus rapide de tous.
  • La part de joueurs qui ne dorment pas chez vous, comptée à l'œil.
  • Le nombre de salles louées le soir, une ligne qui n'existait pas dans vos comptes.

On mesure jusqu'à +30 % de temps de présence client, et au bar, du temps en plus veut dire des consommations en plus. Prenez une session facturée 100 € : elle entraîne environ 30 € de consommation dans l'espace de jeu, et comme 20 à 25 % des joueurs consomment aussi avant ou après, comptez une trentaine d'euros de plus pour le groupe. Vous arrivez à environ 160 € autour d'une seule session.

Le simulateur de ROI donne l'amortissement en moins de trois mois, calculé sur vos chiffres plutôt que sur une promesse faite à votre place. Ceux qui sont déjà équipés ont d'ailleurs les leurs.

Les chiffres des hôteliers déjà équipés

93 % des utilisateurs nous recommandent, et plus de 700 établissements tournent aujourd'hui avec la solution. Côté hôtellerie, on retrouve Ibis, Mercure, Accor et Eklo. On connaît le métier de l'intérieur, avec nos salles à la Drawing House, un hôtel 4 étoiles de 143 chambres à Paris 14.

À l'Ibis Nice, le retour porte directement sur le bar, avec « une hausse de notre chiffre d'affaires bar de 20 % depuis l'installation ». Sur le créneau séminaire, des hôtels équipés ont généré jusqu'à 2 200 € de CA MICE sur un seul événement.

Écrivez-nous deux lignes sur votre hôtel, vos espaces et vos soirs les plus creux. On regarde ce qui tient debout chez vous et on vous montre le jeu en action ! Ça se passe sur notre page contact.

Cinq questions avant de programmer votre première soirée

Quelles activités proposer aux clients qui dorment sur place ?

Celles qui les font descendre et rester. Un blind test au bar marche bien parce qu'on peut y entrer en cours de route, sans inscription. Le karaoké prend le relais dès qu'il y a des groupes, et pour un client seul, gardez le mode chacun pour soi.

Comment faire venir une clientèle extérieure dans le bar de son hôtel ?

Annoncez une date fixe et répétez-la. Une affiche à l'entrée, un post par semaine sur vos réseaux, un mot aux entreprises voisines. Les gens du quartier ne poussent pas la porte d'un hôtel par hasard, mais ils viennent pour un rendez-vous qu'ils ont vu passer plusieurs fois.

Comment booster un hôtel en semaine, avec une clientèle surtout professionnelle ?

Le quiz est le format qui prend le mieux sur ce public. Un groupe qui sort de réunion joue volontiers une demi-heure avant de dîner, en équipes. Et pour les séjours individuels, une partie ouverte au bar donne une raison de rester en bas.

Combien de temps faut-il pour lancer une première soirée ?

Comptez quinze minutes d'installation, le temps de brancher l'écran et de connecter la tablette. Votre équipe lance une partie comme elle lance une playlist. Le reste du délai tient à l'organisation de l'annonce, alors prévenez vos clients et le quartier une bonne semaine avant.

Est-ce que ça fonctionne dans un hôtel sans bar ni restaurant ?

Oui, à condition d'avoir un espace où les gens s'assoient. Un lobby avec quelques fauteuils ou une salle de réunion suffisent, et la salle fermée se privatise même à l'heure. Sans offre de boissons vous perdez la consommation, mais vous gardez la location de l'espace.

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