Choisissez une activité de team building où toute votre équipe peut aller

Noémie Boiton
5/10/26
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5 min read

On vous a demandé d'organiser une activité team building pour souder l'équipe, et vous n'êtes pas organisateur d'événements. Vous avez ouvert trois onglets, vous avez déjà une course d'orientation, un escape game, un atelier cuisine et un karaoké sous les yeux, et chaque nouvelle liste vous en donne une de plus. Des idées, vous en avez largement assez.

Votre difficulté, c'est de savoir lesquelles écarter, et sur quel motif. Pour faire ce tri, posez-vous une seule question, avant toutes les autres : qui, dans votre équipe, ne pourra pas y aller ? Laissez une seule personne à l'écart, et vous obtenez le contraire exact de la cohésion qu'on vous a demandée. Voici ce qui met quelqu'un de côté dans une activité, et ce que ce critère élimine dans les idées que vous avez sous les yeux.

Trouvez ce qui mettrait un de vos collègues de côté

Une activité écarte quelqu'un dès qu'il faut savoir faire quelque chose, accepter quelque chose, ou être disponible à un moment précis. Huit traits reviennent presque à chaque fois, et vous les repérez sur la page où le prestataire décrit son activité, avant même de décrocher votre téléphone.

  • Une bonne condition physique, quand il faut courir, grimper, avaler des kilomètres à pied, rester debout toute une après-midi ou ne pas avoir le vertige.
  • Un savoir-faire que tout le monde est censé avoir, cuisiner, nager, dessiner, chanter, conduire. L'activité part du principe que ça s'apprend forcément un jour, et ceux qui ne l'ont jamais appris le découvrent devant les autres.
  • La langue dans laquelle on explique les règles, dès qu'une partie de vos collaborateurs ne la comprend pas assez vite pour jouer au rythme des autres.
  • Le passage devant tout le monde : parler seul face au groupe, se produire, être filmé, et le faire aussi devant sa hiérarchie.
  • Le trajet et l'heure de fin, qui écartent d'un coup les parents qui récupèrent un enfant, ceux qui dépendent d'un train et les collègues rattachés à un autre site de l'entreprise.
  • L'alcool au centre de l'événement, quand toute l'activité tourne autour d'un bar et que ceux qui ne boivent pas n'ont rien d'autre à faire.
  • Le nombre réel de participants : certaines activités tiennent avec un petit groupe et s'écroulent dès qu'il grossit, d'autres ont besoin de monde pour fonctionner.
  • Quelques euros à sortir de sa poche, pour du matériel ou pour le transport, et aucun collègue ne viendra vous dire que c'est trop pour lui.

D'autres traits, vous ne les trouverez sur aucune page, parce qu'ils dépendent de votre équipe. L'écart d'âge en est un. Une même équipe réunit parfois des personnes qui ont trente ans de différence, et une activité calée sur les références de la moitié la plus jeune envoie l'autre moitié au fond de la salle. Vous pouvez régler ce point sur n'importe quelle activité, en vérifiant qu'elle laisse chacun jouer avec ce qu'il connaît.

Pensez ensuite à ceux qui ne se sont encore jamais parlé. Les collègues arrivés il y a quinze jours, les prestataires qui travaillent avec vous toute l'année, deux services qui ne se croisent jamais. Une activité qui suppose des groupes de jeu déjà constitués laisse tout ce monde se répartir seul, et il se répartira mal.

Maintenant, appliquez-les. Prenez les grandes activités une par une. La plupart cumulent un ou deux de ces motifs, et ce n'est pas une raison pour les rayer.

Passez vos idées d'activité team building au crible, une par une

Aucune de ces activités n'est à jeter, et c'est justement pour ça que le tri vaut la peine. Chacune coince quelque part et passe bien sur le reste, selon ce que vous réglez à l'avance et selon qui compose votre équipe. Le tri consiste donc à repérer ce que chaque activité exige de vos collaborateurs, puis à décider si vous pouvez le régler avant le jour même.

Le sport et les sorties en plein air sont les premiers à mettre du monde de côté, parce qu'ils cumulent la condition physique, la tenue et le trajet. Une course d'orientation, un accrobranche ou une descente en rafting demandent un corps qui suit, et personne n'annonce en réunion qu'il ne peut pas. Pensez aussi à ce qu'il faut porter, parce qu'une tenue de sport à enfiler dans un vestiaire commun fait déjà reculer une partie de l'équipe. Ils passent dès que l'effort devient facultatif : une marche urbaine où l'on discute, un tournoi où l'on choisit entre jouer et arbitrer, un lieu qu'on atteint sans marcher une heure.

Les jeux d'énigmes réunissent un petit groupe qui doit résoudre quelque chose ensemble dans un temps compté. Ils tiennent rarement avec beaucoup de monde, parce qu'un escape game se joue par petits groupes dans des salles séparées et que la note grimpe avec le nombre de salles. Ils demandent aussi de comprendre vite des consignes écrites, souvent dans une seule langue. Ils passent très bien avec une équipe qui se connaît déjà, qui parle la même langue et qui tient dans deux ou trois salles.

Un atelier où l'on fabrique quelque chose, un plat, un cocktail, un objet, met tout le monde autour du même plan de travail, et c'est sa vraie force. Il demande pourtant une adresse que personne n'a annoncée, et celui qui rate son plat ou son objet le rate devant ses collègues. L'atelier cocktail remet en plus l'alcool au centre de l'activité. Ces ateliers passent quand la consigne est simple, quand le résultat est collectif plutôt qu'individuel, et quand une version sans alcool existe vraiment.

Une visite, un musée, une balade guidée demandent peu d'efforts et n'écartent presque personne. Ils butent surtout sur la langue et sur le rythme, parce qu'un guide qui parle vite dans une seule langue perd une partie du groupe, et que deux heures debout ne conviennent pas à tout le monde. Ils passent avec un parcours court ou un lieu où l'on s'assoit, un guide prévenu de qui compose le groupe, et du temps pour se parler entre collègues au lieu de seulement écouter. Demandez le programme minute par minute, c'est le seul document qui vous dira combien de temps on reste debout.

Une matinée au service d'une association réunit vos collaborateurs sur autre chose que le travail, et elle marque les esprits. Elle demande souvent de porter, de trier ou de tenir debout, et elle se tient rarement à côté des bureaux. Elle passe quand plusieurs rôles existent sur place, dont un assis, et quand l'association sait à l'avance combien vous êtes et ce que chacun peut faire.

Les jeux d'ambiance en salle, un blind test, un quiz, un karaoké, se jouent assis, à l'intérieur, sans rien à apporter, et ce sont eux qui gardent le plus de monde à bord. Le piège, c'est de faire passer chacun devant les autres, parce qu'un jeu qui appelle chacun à son tour, face au groupe, reproduit très exactement la scène qu'on voulait éviter. Ce sont aussi ceux qu'on peut arrêter et reprendre sans casser le rythme de l'événement, ce qui laisse à chacun le droit d'aller souffler dix minutes. Ils passent quand on répond en groupe, quand chacun peut jouer sans être regardé, et quand la consigne tient en une phrase.

Aucune activité team building n'est bonne ou mauvaise en soi, tout dépend de ce que vous réglez avant de réserver. D'ailleurs, la même question vaut pour un séminaire hors des bureaux ou une soirée festive d'entreprise, même si on ne les organise pas de la même façon.

Faites jouer toute votre équipe avec Amusoire

Nous sommes Amusoire, et nous faisons jouer des équipes au blind test, au quiz et au karaoké. Notre offre entreprises fonctionne de deux façons. Soit nous venons jouer chez vous ou sur votre événement, n'importe où en France : nous apportons le matériel et un hôte d'accueil Amusoire anime la partie. Soit vous venez à Paris, dans nos salles Amusoire.

Ce qui compte pour vous, c'est que le jeu ne suppose aucun savoir-faire. Au blind test comme au quiz, chacun joue depuis son téléphone, par petits groupes de jeu ou chacun pour soi. Celui qui n'ose pas parler fort donne sa réponse dans son téléphone, qui la reconnaît tout seul. Celui qui ne connaît pas la chanson la découvre quand la bonne réponse tombe et que le refrain arrive. Une animation bilingue est possible quand une partie de vos collaborateurs ne parle pas français. Sur ce point, voici ce que Vinci Construction, une entreprise cliente, a retenu : « L'énergie + le fait que ce soit une animation bilingue ».

Voici ce que chacun des trois jeux demande à vos collègues. Le blind test compte 10 000 titres et 100 playlists. Ses cinq niveaux de difficulté vont du plus partagé, « tout le monde connaît », au dernier, qui s'appelle « impossible ». Les titres couvrent 1960 à aujourd'hui. Le quiz pose plus de 500 questions, écrites pour lui par un auteur de Burger Quiz, avec une réponse à la voix ou en QCM, et vous choisissez le thème entre Culture générale, Interro surprise et Génération Internet. Côté karaoké, vous avez plus de 45 000 chansons multilingues et des micros sans fil, et sa roulette tire au sort qui chante. C'est le seul point où le karaoké coince : la personne désignée chante devant les autres. Sur tout le reste, il passe, pas besoin de savoir chanter, et personne ne vous force.

Ce n'est pas la réponse à tout. Une équipe qui veut sortir et se dépenser n'a rien à faire chez nous. Comptez à partir de 16 € par personne quand nous venons chez vous, et à partir de 16 € par personne et par heure dans nos salles. Les groupes vont de la dizaine à plusieurs centaines de participants. Plus de 800 clients ont déjà fait ce choix. Décrivez-nous votre équipe, et vous recevez un devis gratuit et sans engagement, avec la réponse sous 48 h.

Demandez à votre équipe ce qui bloquerait, avant de réserver

Personne ne connaît votre équipe mieux qu'elle-même. Posez la question avant de choisir, tant que vous pouvez encore changer d'avis. Et cette étape ne vous demande ni budget ni prestataire !

Envoyez une question, une seule, à tout le monde en même temps. Donnez d'abord le cadre : la date, l'heure de début et l'heure de fin, l'endroit, le trajet, ce qu'on y fera et ce qu'il faudra savoir faire. Demandez ensuite si quelque chose empêcherait quelqu'un de venir. Sans ce cadre, personne ne peut répondre, et vous récupérez une série de « ça me va » qui ne veulent rien dire.

Laissez répondre sans nom quand c'est possible, avec un formulaire anonyme, ou une réponse qui arrive à vous seul, en dehors du fil de discussion de tout le service. Posez la même question à l'oral en réunion et rien ne remontera, parce que personne ne lève la main devant vingt collègues pour dire ce qu'il ne peut pas faire. Demandez ce qui bloquerait, sans demander pourquoi. Une personne n'a pas à raconter sa santé, son budget ou sa vie de famille à son employeur pour avoir le droit de venir. Passez aussi un mot aux responsables de chaque service, qui connaissent les horaires, et à celui qui accueille les nouveaux arrivants.

Ensuite, changez le cadre, pas la personne. Une seule réponse bloquante suffit à déplacer une heure de fin, à choisir un lieu plus près ou à prévoir un rôle assis. Si vous devez changer trois de ces éléments pour rattraper la même activité, c'est l'activité qui n'est pas la bonne.

Reposez la question chaque fois que l'équipe change, et surtout quand elle s'agrandit. Une équipe change plus vite qu'on ne le croit, et l'activité qui allait à tout le monde au printemps laisse quelqu'un dehors six mois plus tard. Vous verrez, vous prendrez vite le réflexe !

Ce qu'on nous demande avant de choisir une activité

Faut-il rendre la participation obligatoire ?

Non. Si l'activité est obligatoire et qu'une personne ne peut pas la faire, vous l'obligez à venir regarder les autres, et c'est le seul cas où votre choix se retourne complètement contre vous. Annoncez la date très tôt, dites ce qui va s'y passer, et laissez la porte ouverte sans demander de justification à ceux qui ne viennent pas. Ceux qui hésitent viennent presque toujours quand ils savent à quoi s'attendre.

L'apéritif d'équipe compte-t-il comme une activité de team building ?

Oui, à une seule condition : que l'apéritif ne se résume pas au bar. Un verre partagé réunit ceux qui se parlent déjà et laisse les autres plantés là, à commencer par ceux qui ne boivent pas. Ajoutez-y quelque chose à faire ensemble, même court, et prévoyez de l'eau et des sodas en même quantité que l'alcool, posés juste à côté.

L'activité doit-elle se tenir pendant les heures de travail ?

Sur le temps de travail dès que vous le pouvez. Une activité placée après la fin de la journée de travail écarte mécaniquement les parents, ceux qui ont un train et ceux qui viennent d'un autre site. Si le soir reste inévitable, annoncez une heure de fin ferme et tenez-la. Si la fin dérape de deux heures, ces mêmes personnes ne reviendront pas l'année suivante.

Vaut-il mieux mélanger les services ou laisser chaque service entre soi ?

Mélangez, mais tirez au sort au lieu de laisser les groupes se former seuls. Les gens se regroupent toujours par affinités, et ceux qui ne connaissent personne restent ensemble par défaut. Un tirage au sort évite à chacun d'avoir à choisir un groupe, et d'attendre d'être choisi. Gardez les groupes de travail existants uniquement quand l'activité demande de se coordonner très vite.

Comment faire une place à quelqu'un qui vient tout juste d'arriver ?

Ne comptez pas sur l'activité pour faire les présentations à votre place. Prévoyez avant le début un rôle simple et nommé pour cette personne, quelqu'un qui l'accueille à l'arrivée et un groupe déjà constitué où on l'attend. Et choisissez une activité qui ne réclame aucun passé commun pour jouer, comme un quiz ou un blind test.

Une personne ne peut pas suivre à pied : faut-il renoncer au sport ?

Non, pas forcément. Posez d'abord la question autrement : cette personne a-t-elle un rôle réel si elle ne court pas ? Chronométrer, arbitrer, tenir le ravitaillement, ce sont de vrais rôles, à condition qu'ils existent avant et qu'ils ne soient pas inventés sur place le jour même. Si le seul rôle disponible est de regarder les autres, changez d'activité, même pour une seule personne.

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Doit-on choisir les playlists avant de venir ?

Non. Tout se choisit dans la salle, sur l'écran, au fur et à mesure. Vous n'avez rien à préparer.

Une playlist, ça dure combien de temps ?

15 titres, environ 15 minutes. Quand la bonne réponse est trouvée, vous pouvez écouter ou passer directement au suivant. C'est vous qui gérez le rythme.

On peut vraiment garder ses points en changeant de jeu ?

Oui. Blindtest, Quiz, Karaoké : un simple clic suffit pour basculer, et le score global se cumule tout au long de la session. Pas besoin de recommencer à zéro.

Combien de temps dure une session ?

1 heure. Vous pouvez en enchaîner plusieurs directement sur place, selon les disponibilités.

À partir de quel âge peut-on jouer ?

À partir de 8 ans. Avec les bonnes playlists et le bon niveau de difficulté, tout le monde joue — y compris dans des groupes multigénérationnels. Le grand-père peut très bien gagner.

Peut-on vraiment ne pas tricher avec la reconnaissance vocale ?

Non. La technologie détecte qui a prononcé le nom de l'artiste en premier, au centième de seconde. Plus de débat, plus de mauvaise foi. La machine est implacable.

Peut-on annuler ou décaler sa réservation ?

Oui, sans frais jusqu'à 72h avant le début de la session. Au-delà, les CGV s'appliquent.

Peut-on payer à plusieurs ?

Oui, via le paiement partagé. Chacun règle sa part. Le créneau est confirmé une fois le montant total atteint (dans un délai de 3 jours).